Le groupe français Baïkal dévoile aujourd’hui le clip d’Hikikomori, quatrième extrait de son premier album éponyme paru le 26 septembre via Araki Records. Une plongée sonore dense et angoissante, au croisement du post-metal, du trip hop et de la dark electro.
Un clip immersif pour un titre sombre
Sorti ce 10 octobre, le clip d’Hikikomori donne une nouvelle dimension à l’un des morceaux les plus marquants de l’album Baïkal. Sur fond de rythmiques trip hop et de nappes industrielles, le groupe tisse une atmosphère étouffante avant de basculer dans un riff doom abrasif. À travers ce titre, Baïkal s’empare du phénomène social japonais des “hikikomori”, ces individus qui choisissent de s’isoler radicalement du monde extérieur.
Matthieu Romarin, chanteur du groupe, explique : “Avec Hikikomori, on a voulu capter cette sensation d’oppression permanente liée à notre époque, et qui mène certains à une envie d’effacement, d’auto-disparition.”
Baïkal : une identité musicale en mutation
Fondé par Jérôme Colombelli et Matthieu Romarin (Uneven Structure), rejoints par Julien Turrin et Arnaud Ferveur (ex-X-Vision), Baïkal évolue dans un univers sonore protéiforme. Son premier album, mixé par Chris Edrich (The Ocean, Devin Townsend), se présente comme une odyssée introspective où se croisent post-metal, shoegaze, doom et ambient électronique.
Depuis ses débuts, le groupe s’est illustré avec des titres comme Descent, Cardinal ou Rorschach, affirmant une esthétique immersive et cinématographique. Le nom Baïkal, inspiré du lac le plus profond du monde, reflète cette volonté de sonder les abysses de l’âme et du son.
Baïkal est actuellement signé chez Araki Records. Plus d’informations sur leur site officiel : baikal-music.com.
