Chez Lzzy Hale, certaines écoutes ne relèvent pas seulement du plaisir : elles servent de déclencheur. La chanteuse et guitariste de Halestorm a récemment rappelé quel album, selon elle, incarne le mieux l’essence même du metal. Dans une interview remise en avant en ligne, la musicienne revient sur les disques qui ont façonné son parcours et pointe sans hésiter un classique de Black Sabbath comme la référence absolue du genre.
Mob Rules, quand Black Sabbath redéfinit le metal
Dans une interview republiée par Metal Hammer, Lzzy Hale cite Mob Rules de Black Sabbath (1981) comme l’album qui, à ses yeux, définit le metal.
Pour la frontwoman de Halestorm, l’impact de ce disque reste intact, des décennies plus tard. Elle explique : “Chaque fois que j’entends ces riffs, ils me mettent exactement dans l’état d’esprit qu’il me faut pour écrire une chanson rock : ça me sort direct du mode ballade.”
Paru en 1981, Mob Rules marque la deuxième collaboration entre Black Sabbath et Ronnie James Dio au chant. Dans le sillage de Heaven And Hell, le groupe britannique affine alors une nouvelle identité sonore : un heavy metal plus nerveux, plus incisif, porté par les riffs massifs de Tony Iommi et un titre éponyme devenu emblématique.
Black Sabbath, une influence assumée
Pour Lzzy Hale, cette admiration ne relève pas seulement du respect historique. Elle s’inscrit dans une trajectoire personnelle. La musicienne a grandi au contact du rock et a cofondé Halestorm avec son frère batteur Arejay Hale alors qu’elle était encore adolescente.
Son lien avec le répertoire de Black Sabbath s’est également exprimé sur scène. Lors d’un concert hommage organisé à Palm Springs, elle a interprété le morceau Neon Knights aux côtés de musiciens tels que Geezer Butler, Glenn Hughes et Matt Sorum, tandis que Corey Taylor reprenait Paranoid durant la même soirée.
Halestorm continue d’avancer
Pendant ce temps, Halestorm poursuit son évolution sur la scène rock internationale. Le groupe a publié en août 2025 l’album Everest, enregistré sans maquettes et produit par Dave Cobb afin de capturer l’énergie brute du moment.
Le quatuor américain a ensuite défendu ce disque sur scène lors de la tournée nEVEREST, enchaînant les concerts en tête d’affiche et apparaissant également en première partie d’Iron Maiden lors d’une tournée européenne en 2025.
Halestorm a notamment joué à l’Olympia de Paris à l’automne dernier dans le cadre de cette tournée.
