Avec Vox Occulta, Einar Solberg affine son projet solo et corrige les dérives d’un premier album aussi ambitieux que coûteux. Le chanteur de Leprous resserre son propos et adopte une approche plus maîtrisée.
Vox Occulta : un virage artistique plus direct et cinématographique
Comme le rapporte Prog, Einar Solberg a conçu Vox Occulta en rupture avec Leprous : “Je voulais faire quelque chose de très différent de Leprous”. Ici, l’émotion prime sur la subtilité, dans une approche plus frontale et cinématographique, notamment portée par l’Orchestre de la Radio Norvégienne.
Il précise : “Ce projet solo est davantage centré sur une émotion brute et directe, avec une approche très cinématographique. J’ai surtout travaillé la composition plutôt que la technicité instrumentale”.
Un projet recentré et financièrement maîtrisé
Après 16, qu’il décrit comme “très éclectique et un peu décousu”, Solberg impose un cadre plus clair. Une évolution qu’il juge nécessaire.
Il assume surtout ses erreurs passées : “Même avec de bons cachets, je perdais de l’argent sur tout. J’étais trop idéaliste dans ma façon de penser”. Désormais, il privilégie une formule adaptable en tournée, ajustée aux moyens de chaque date.
Plusieurs concerts sont prévus en septembre en France, notamment à Paris, Biarritz et Grenoble, ainsi qu’un passage début octobre à Baden, en Suisse.
Leprous et solo : un équilibre assumé
Solberg ne met pas Leprous de côté. Il revendique la complémentarité entre ses projets : “Je veux, et j’ai besoin, que ces projets coexistent en bonne intelligence”, une alternance essentielle à son équilibre créatif.
Vox Occulta est disponible dès maintenant via InsideOut.