Slaughter To Prevail dévoile le clip officiel de Koschei, l’un des titres de son album Grizzly. Réalisée par Ave Warriors Studio, cette vidéo transpose la légende de Koscheï l’Immortel dans une fresque cinématographique que le groupe présente comme sa production la plus ambitieuse à ce jour.
À cette occasion, Alex Terrible revient sur la portée philosophique du morceau, centré sur la survie de l’âme au-delà du corps et le détachement des biens matériels. Cette sortie intervient à l’approche d’une nouvelle tournée européenne, qui passera notamment par le Bloodstock Open Air et le Motocultor Festival.
Slaughter To Prevail donne vie à Koschei dans un clip spectaculaire
Slaughter To Prevail continue d’étendre l’univers de Grizzly avec le clip officiel de Koschei. Réalisée par Ave Warriors Studio, cette vidéo met en scène une bataille inspirée du folklore slave et constitue, selon le groupe, sa production la plus ambitieuse à ce jour.
Le morceau puise son inspiration dans Koscheï l’Immortel, figure majeure de la mythologie slave. D’après la légende évoquée par Alex Terrible, cet ancien sorcier ne peut être tué par des moyens ordinaires, sa mort étant dissimulée hors de son corps, dans une succession de cachettes presque impossibles à retrouver.
Une réflexion sur l’âme plus que sur l’immortalité
Pour Alex Terrible, cette légende dépasse le simple récit fantastique. Koschei explore l’idée selon laquelle l’essence d’un être survit à son enveloppe physique.
« Koscheï représente quelque chose de bien plus grand que l’immortalité physique. Il incarne l’idée que la véritable essence d’un être existe au-delà du corps lui-même. »
Le chanteur explique que la chanson imagine un monde où, même si Koscheï venait à mourir, son âme et son énergie continueraient d’exister sous une autre forme.
« Même si vous parvenez à découvrir comment tuer Koscheï, son essence, son âme et son énergie continuent d’exister et renaissent simplement dans quelque chose d’autre. »
À travers ce texte, Slaughter To Prevail invite à cultiver ce que le frontman appelle l’esprit ou l’âme plutôt qu’à s’attacher aux possessions matérielles, vouées à disparaître avec le corps.
Une conclusion réécrite en latin
Alex Terrible révèle également avoir modifié la dernière ligne du morceau. La phrase « You can kill me, I don’t care. Hell exists, see you there » laisse désormais place à « Corpus mortale, animus immortalis », une formule latine opposant le caractère mortel du corps à l’immortalité de l’esprit.
Le cycle Grizzly entre dans sa dernière ligne droite
La publication de Koschei précède le retour de Slaughter To Prevail sur les routes européennes. Après un lancement à Athènes, le groupe traversera notamment la Bulgarie, la Roumanie, l’Allemagne, l’Espagne, la Belgique, le Royaume-Uni, la France et les Pays-Bas, avec plusieurs festivals majeurs au programme, dont le Leyendas del Rock, le Bloodstock Open Air et le Motocultor Festival.
Une tournée nord-américaine suivra à l’automne. Alex Terrible s’est récemment exprimé au sujet des critiques visant Rev3rent, première partie de cette série de concerts, affirmant ne pas vouloir que le jeune groupe pâtisse des polémiques entourant Slaughter To Prevail.
Cette succession de concerts doit progressivement refermer le cycle de Grizzly, avant le net ralentissement d’activité que le groupe prévoit pour 2027.