Obscura lève un coin du voile sur plusieurs procédures judiciaires actuellement en cours en Allemagne. Le groupe de death metal technique indique que des plaintes pénales et des démarches civiles ont été engagées depuis février 2026, dans des dossiers où s’entremêlent notamment allégations contestées, propriété intellectuelle et divulgation d’informations personnelles.
Difficile, forcément, de ne pas voir ressurgir le spectre des accusations visant Steffen Kummerer autour de A Sonication. Obscura, lui, se garde d’établir explicitement ce rapprochement et laisse planer le flou sur les affaires concernées. Une ligne se dessine néanmoins : désormais, le groupe entend laisser la justice suivre son cours.
Obscura confirme plusieurs procédures en cours
Dans son communiqué, Obscura explique avoir déposé depuis février 2026 des plaintes pénales et engagé des démarches civiles. Sont en cause des publications et des comportements que le groupe considère comme diffamatoires, insultants, factuellement inexacts ou potentiellement illégaux.
Et le contentieux ne daterait pas d’hier. Les dossiers porteraient sur des faits remontant jusqu’à 2015, avec notamment des questions de droits d’auteur, de propriété intellectuelle et de divulgation d’informations personnelles. Qui est précisément visé ? Pour quelles affaires ? Obscura n’en dit rien. Ce silence n’a toutefois rien d’incongru alors que les procédures suivent encore leur cours.
Le spectre de A Sonication ressurgit
Impossible, dans ce contexte, d’oublier les remous du début 2025. Alex Weber avait accusé Steffen Kummerer d’avoir utilisé certaines de ses idées sans autorisation. Christian Münzner avait ensuite formulé des griefs similaires, évoquant des riffs et des structures de morceaux dont il revendiquait la paternité. L’ancien guitariste avait alors annoncé vouloir explorer les recours juridiques à sa disposition.
Steffen Kummerer avait par la suite livré sa version des faits, tout en déplorant que le différend se règle sur la place publique, à coups de publications sur les réseaux sociaux.
Que les termes « droits d’auteur » et « propriété intellectuelle » refassent aujourd’hui surface sous la bannière d’Obscura ravive inévitablement le souvenir de cet épisode. Faut-il pour autant en déduire que les procédures évoquées concernent directement le conflit avec les anciens membres ? Rien ne permet de franchir ce pas. Le groupe ne l’affirme pas et préfère, pour l’heure, maintenir le voile sur les détails.
Obscura appelle enfin ses fans, les médias et les autres musiciens à ne pas nourrir davantage les spéculations. « Ne prenez pas les accusations publiées en ligne pour des faits établis », insiste le groupe. Une mise en garde qui vaut dans les deux sens ; une allégation ne fait pas une vérité, mais elle ne devient pas fausse pour autant. Entre les deux demeure le terrain des faits, que les procédures devront désormais établir.
View this post on Instagram