“Ils avaient juste besoin d’un point de vue extérieur” : le rôle oublié de Maynard James Keenan sur White Pony (Deftones)

à 09h59
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“Ils avaient juste besoin d’un point de vue extérieur” : le rôle oublié de Maynard James Keenan sur White Pony (Deftones)
© Tetralens

En 2020, pour les 20 ans de White Pony, Revolver revenait sur la genèse d’un disque devenu culte. Vingt-cinq ans après sa sortie, l’album reste une référence incontournable du metal alternatif.

Maynard James Keenan, mentor discret de Deftones

Au début des années 2000, Deftones traverse une phase de doute. Lors des premières sessions de White Pony, Maynard James Keenan (Tool, A Perfect Circle) intervient brièvement pour soutenir le groupe. D’après Chino Moreno, il devait initialement endosser le rôle de “producteur exécutif”. Abe Cunningham précise : “Ce n’était pas très défini, mais il était là pour nous aider à avancer.”

Keenan tente alors de stimuler leur créativité en les incitant à changer d’instruments, à improviser, et même à jouer sur des bols tibétains. Il raconte : “J’aurais aussi bien pu porter un collier de hippie ou des oreilles de lapin. Stephen devait penser : ‘C’est quoi ce délire psychédélique ?’”

Il finit par se retirer, estimant avoir rempli sa mission : “Ils avaient simplement besoin d’un point de vue extérieur. Quand je suis parti, ils avaient rouvert leurs vannes créatives.”

Une collaboration marquante sur Passenger

Keenan revient plus tard pour enregistrer Passenger, un morceau coécrit avec Chino Moreno lors des premières séances. Ce titre deviendra l’un des plus emblématiques de l’album. En 2020, Mike Shinoda (Linkin Park) en livre un remix dans le cadre de Black Stallion, projet anniversaire de White Pony.

Cette collaboration discrète mais décisive a marqué l’histoire du disque — et renforcé l’identité du groupe.

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