« En fait, il y a des règles, mais pas vraiment » : Larry LaLonde (Primus) raconte ce que Joe Satriani lui a appris

(Mis à jour le ) à 09h02
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« En fait, il y a des règles, mais pas vraiment » : Larry LaLonde (Primus) raconte ce que Joe Satriani lui a appris © Elisa Moro (Creative Commons) & Tetralens

Avant Primus et ses riffs complètement tordus, Larry LaLonde était surtout un jeune guitariste qui voulait apprendre à jouer vite. Puis il a pris des cours avec Joe Satriani, et sa vision de l’instrument a rapidement changé.

LaLonde raconte avoir découvert avec lui qu’une guitare pouvait servir à bien plus qu’aligner des notes à toute vitesse. Satriani lui a appris la technique et la théorie, mais surtout comment utiliser ces connaissances sans se laisser enfermer par elles.

Joe Satriani lui ouvre un autre monde

Invité du podcast Sixty Scales and the Truth, LaLonde explique avoir découvert Satriani grâce à une annonce dans un magasin de guitare. À l’époque, il se décrit simplement comme « un gamin métalleux ».

Satriani expérimentait déjà énormément avec l’instrument, notamment en utilisant sa guitare pour créer des sons de percussion. Pour son jeune élève, qui cherchait surtout à améliorer sa technique, c’était une autre planète.

« Il y avait ce type, une sorte de scientifique, qui me montrait tout ce qu’on pouvait faire avec cette guitare, alors que moi, j’essayais simplement d’apprendre à jouer vite. Et soudain, je découvrais qu’on pouvait en tirer des sons complètement dingues. »

« Il y a des règles, mais pas vraiment »

LaLonde estime avoir eu environ 14 ans à l’époque. Satriani lui faisait travailler les gammes et lui montrait comment quelques notes pouvaient être organisées de différentes façons. Une approche qui a rapidement changé sa manière de comprendre la guitare.

« On peut faire tout ce qu’on veut. […] Et là, j’ai compris : “En fait, il y a des règles, mais pas vraiment.” »

Quand on connaît la musique de Primus, difficile d’imaginer meilleure leçon pour LaLonde. Apprendre les règles, puis faire à peu près ce qu’on veut avec.

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