Deryck Whibley de Sum 41 révèle des allégations choquantes d’abus dans ses nouvelles mémoires Walking Disaster.
Deryck Whibley se confie sur des années d’abus dans son nouveau livre
Le chanteur de Sum 41, Deryck Whibley, fait une révélation bouleversante dans ses nouvelles mémoires Walking Disaster: My Life Through Heaven And Hell, sorti aujourd’hui, 8 octobre. Selon un rapport du L.A. Times, Whibley détaille les abus qu’il aurait subis de la part de l’ancien manager du groupe, Greig Nori, qui l’aurait manipulé et agressé sexuellement dès l’âge de 16 ans. C’est la première fois que Whibley parle publiquement de ces expériences traumatisantes, dont même les autres membres du groupe n’étaient pas au courant.
Whibley écrit dans ses mémoires que Nori manipulait et contrôlait de nombreux aspects de sa vie, allant même jusqu’à l’empêcher de rester en contact avec ses parents. Il se souvient s’être senti isolé et piégé dans une relation toxique où les abus psychologiques et verbaux s’étaient intensifiés. Malgré la montée en popularité de Sum 41 à cette époque, le chanteur se sentait de plus en plus détaché de son manager, qui aurait continué à exercer un contrôle sur lui et sur le groupe.
Détails troublants et batailles judiciaires
Le livre révèle également un incident particulièrement choquant qui s’est produit lorsque Whibley avait 18 ans. Il affirme que Nori l’aurait embrassé lors d’une soirée/rave alors qu’il était en état d’ébriété. Malgré ses tentatives pour mettre fin aux contacts physiques, Whibley explique que Nori l’accusait d’homophobie, intensifiant ainsi la manipulation psychologique. Avec le soutien de son ex-épouse Avril Lavigne, Whibley a finalement pris conscience de l’ampleur des abus qu’il avait subis. En 2018, Whibley a récupéré les droits d’auteur sur les chansons de Sum 41 après avoir intenté un procès contre Nori, mais il avait choisi de se concentrer sur les problèmes de gestion plutôt que de révéler les abus à ses camarades de groupe.
Alors que Walking Disaster sort en librairie, Whibley admet avoir longuement réfléchi à l’idée d’informer Nori des accusations contenues dans son livre, mais a finalement décidé de ne pas le faire. “Je ne lui dois rien”, écrit Whibley. Cependant, il reconnaît les effets persistants du contrôle que Nori a exercé sur sa vie et sa carrière.
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