« C’était comme si j’étais possédé » : Alice Cooper revient sur ses addictions et alerte sur les drogues actuelles

(Mis à jour le ) à 16h55
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« C’était comme si j’étais possédé » : Alice Cooper revient sur ses addictions et alerte sur les drogues actuelles © Tetralens

Alice Cooper a bien failli mourir à cause de ses addictions à la drogue et à l’alcool. Le chanteur américain, aujourd’hui âgé de 78 ans et sobre depuis 1983, est récemment revenu sur cette période de sa vie, tout en mettant en garde les jeunes contre les drogues qui circulent actuellement.

Alice Cooper parle de ses anciennes addictions

Lors d’une récente interview avec BBC Radio WM, à l’occasion de la sortie de son autobiographie Devil On My Shoulder, Cooper a évoqué les effets de la cocaïne sur son comportement. Et apparemment, il devenait une tout autre personne lorsqu’il était sous l’emprise de la drogue.

Il a expliqué : « Quand je prenais de la cocaïne, je n’étais plus du tout le même. Je ne ressentais plus rien et je ne vivais que pour la drogue. C’était comme si j’étais possédé. »

Selon lui, l’alcool peut avoir des effets tout aussi dévastateurs sur certaines personnes.

Il a ajouté : « Je connais des gens adorables qui, dès qu’ils ont bu, deviennent méconnaissables. C’est presque comme un poison, ou une réaction allergique. »

Pour rappel, le musicien a récemment raconté comment son addiction au crack avait failli lui coûter la vie. Il ne consomme plus de drogue ni d’alcool depuis 1983.

Des drogues beaucoup plus dangereuses aujourd’hui

Cooper s’est également exprimé sur les dangers des drogues actuelles, qui seraient, selon lui, bien plus importantes qu’à l’époque où il consommait lui-même.

Il a déclaré : « Aujourd’hui, les drogues qu’on trouve dans la rue peuvent vous tuer en un rien de temps. À notre époque, si on se faisait prendre avec un joint ou une bière alors qu’on était mineur, on avait des ennuis. Maintenant, on parle d’héroïne. Les choses ont sacrément changé. »

Il a poursuivi en évoquant la consommation de drogues dans le milieu du rock des années 1970, où elle était particulièrement répandue.

« À l’époque, tout le monde en prenait. C’était plutôt ceux qui n’en prenaient pas qui faisaient figure d’exception. Depuis, tous ces musiciens morts à 27 ans nous ont bien montré où ça menait. »

Le chanteur s’occupe désormais d’une organisation appelée Solid Rock, qui propose gratuitement des cours de musique, de danse et d’autres activités artistiques aux jeunes après l’école.

Son autobiographie Devil On My Shoulder, publiée début octobre, revient notamment sur ses addictions, sa foi chrétienne et la différence entre Alice Cooper, le personnage qu’il incarne sur scène, et Vincent Damon Furnier, l’homme derrière ce personnage.

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