Alice Cooper a connu à peu près tous les excès que l’on associe aux rock stars des années 70. L’alcool d’abord, puis les drogues, jusqu’au crack qui a bien failli mettre un terme définitif à l’histoire.
Sobre depuis 1983, le chanteur revient sur cette période à l’occasion de la sortie de ses nouvelles mémoires, Devil On My Shoulder.
Le crack après l’alcool
Dans un entretien avec le Daily Telegraph, Cooper explique que ses problèmes avec les drogues sont arrivés après ceux avec l’alcool. À l’époque, quelqu’un lui avait assuré qu’il pouvait fumer de la cocaïne sans devenir dépendant. Ce n’était manifestement pas le meilleur conseil de sa vie.
« C’était vraiment au tout début du crack, et le crack est de très loin la drogue la plus addictive qui existe. C’est vraiment ce qui a failli me tuer. »
Cooper était déjà passé par une cure de désintoxication en 1976 à cause de l’alcool. Il y reste quatre semaines, une expérience qui inspirera plus tard From The Inside, puis rechute environ un an après.
Les années suivantes ne sont pas beaucoup plus glorieuses. L’alcool laisse notamment la place aux drogues et Cooper finit par atteindre un point où sa femme Sheryl lui pose un ultimatum. Soit il arrête tout et renoue avec ses convictions chrétiennes, soit elle part.
Cette fois, ça fonctionne.
« Alors je l’ai fait. Et ça nous a remis ensemble, vous voyez. C’était presque un soulagement de retourner à l’église. »
Alice Cooper est sobre depuis 1983. Plus de quatre décennies après cette période assez chaotique, il continue de tourner régulièrement et racontera plus largement ces années dans Devil On My Shoulder, attendu le 8 octobre.