Erra, c’est du metalcore technique qui sait respirer : riffs vertigineux, mélodies aériennes, refrains qui restent. Une musique sophistiquée sans être froide… Mais quel album choisir pour entrer dans le labyrinthe ?
Le point de départ : Erra (2021)
Un seul disque ? Celui-ci. Erra condense presque tout ce qui fait le sel du groupe : technique, mélodie, puissance et atmosphères. Les riffs impressionnent sans transformer chaque morceau en démonstration ; les refrains, eux, arrivent souvent au moment parfait pour ouvrir l’espace.
Snowblood, Divisionary, Gungrave, Vanish Canvas : quatre morceaux qui montrent déjà l’étendue du terrain de jeu. Ça frappe, ça plane, ça accroche… parfois dans la même minute.
Et après ?
Envie d’un Erra plus aérien ? Direction Drift (2016), plus lumineux, mélodique et porté sur les ambiances. C’est probablement le choix le plus naturel si les passages contemplatifs vous attirent davantage que les prouesses techniques.
Besoin de riffs à disséquer ? Augment (2013) pousse les curseurs dans l’autre direction : plus dense, progressif et exigeant. Un album moins immédiat, certes ; mais particulièrement gratifiant lorsqu’on aime se perdre dans les détails.
Verdict
Commencez par Erra (2021) ; c’est le meilleur carrefour. Ensuite, choisissez votre route : Drift pour les grands espaces, Augment pour la haute voltige technique. Et si les deux vous parlent ? Vous êtes déjà au bon endroit…