La vidéo Metal de la semaine : This Is The Time (Ballast) de Nothing More

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La vidéo Metal de la semaine : This Is The Time (Ballast) de Nothing More

Nothing More est un groupe de Rock Alternatif américain fondé en 2003 à San Antonio (Texas), aux États-Unis. Il se compose aujourd’hui de Jonny Hawkins (chant), Mark Vollelunga (guitare, choeurs), Daniel Oliver (basse, choeurs) et Ben Anderson (batterie).

Nothing More a réalisé 5 albums à ce jour : Shelter (2004), Save You/Save Me (2007), The Few Not Fleeting (2009), Nothing More (2014) et The Stories We Tell Ourselves (2017).

Nothing More, le quatrième album de Nothing More

Nothing More est le quatrième album de Nothing More. Il a été publié le 24 juin 2014 via Eleven Seven. Il s’agit du premier avec ce label Rock indépendant. Les chansons de cet opus traitent de plusieurs sujets tels que la religion, les maladies mentales et le capitalisme.

Cet album a très bien été accueilli par la critique. En effet, lors de la première semaine après sa sortie, il s’est hissé à la 33e place du Billboard 200, et plus de 8600 copies ont été vendues à travers le monde.

La tracklist de Nothing More :

01. Ocean Floor

02. This is the Time (Ballast)

03. Christ Copyright

04. Mr. MTV

05. First Punch

06. Gyre

07. The Matthew Effect

08. I’ll Be OK

09. Here’s to the Heartache

10. If I Were

11. Friendly Fire

12. Sex & Lies

13. Jenny

14. God Went North

15. Pyre

This Is The Time (Ballast) de Nothing More

Nothing More est désormais un groupe relativement célèbre. L’album éponyme fut le moment où les musiciens ont perçé dans la scène mainstream. This Is The Time (Ballast) fut le premier single de l’opus, et a atteint la deuxième place de la section US Mainstream Rock du Billboard.

Sur l’album, la chanson est précédée par une intro du nom d’Ocean Floor. L’opus débute avec la symbolique de l’eau, puis évolue vers le feu. Une métaphore en référence à la Bible. L’eau représente ici le changement, la naissance, un nouveau départ.

Avec Nothing More, comme souvent dans le Rock, l’instrumentation est assez simple, afin de laisser de la place à la voix du chanteur. Ce procédé est super efficace, surtout quand on a une voix aussi colossale que Jonny Hawkins.

The whole concept of transitioning from water to fire is an idea we got from a biblical reference. Since we all grew up in the church and knew the Bible like the back of our hands because of our experiences, there was always this symbolism of the baptism of water and the baptism of fire. Water was a turning point, symbolizing new life, just like the birth of a new baby. The symbolism of fire was after you had this new birth or these new eyes you’re seeing through right now. The baptism of fire was the day-to-day refining and hammering process of walking down the path you’re now walking. We took that approach with the concept of the whole record. – Jonny Hawkins

Le clip est dynamique, et aussi axé sur le thème de l’eau. Il débute avec le chanteur au fond de l’océan. Il se libère d’une chaîne et remonte à la surface. On découvre plus tard qu’il a été mené au fond par le poids d’un boulet. Retour au début du clip : il se libère. Néanmoins, le musicien se fait rattraper par des bras qui le retiennent. Au final, il réussit à se libérer une bonne fois pour toute, et est laissé seul sur la plage.

We always start with good intentions
But lose ourselves along the way

Tout est en lien avec les paroles, qui traitent de la difficulté à lâcher prise. Plus nous nous agrippons aux choses, plus nous coulons émotionnellement (comme dans le clip). C’est le danger de se rattacher à nos rancunes. Nous commencons toujours avec de bonnes intentions, mais nous nous perdons en chemin.

Ballast is stuff they use in submarines to make you sink to the bottom. It plays along with our metaphor for a lot of the songs at the album’s beginning – which deal with struggles of learning how to let go. The more we were holding on to some of those things, the more they were causing us to sink emotionally like in ‘This Is the Time (Ballast). You’re holding on to grudges and whatnot. – Jonny Hawkins

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