Pär Sundström, bassiste et cofondateur de Sabaton, explique pourquoi le groupe suédois refuse de puiser dans les conflits actuels, préférant l’histoire militaire, avec la distance et la neutralité requises.
Sabaton choisit l’histoire, pas l’actualité
Interrogé dans l’émission Metal XS de Riff X, Pär Sundström a rappelé la ligne artistique du groupe : “On écrit sur l’histoire militaire, pas sur les guerres en cours. Ce qui se passe aujourd’hui est trop politisé, et on préfère rester en dehors de la politique.”
Cette focale historique s’accorde à l’ADN du groupe : “On est avant tout un groupe de metal. L’histoire militaire colle à notre style, et ça marche depuis 25 ans. Hélas, le monde reste violent : on ne manque pas de sujets.”
Legends et tournée
Sabaton a publié Legends, onzième album studio chez Better Noise Music. Cet album-concept retrace des figures comme Jeanne d’Arc, Hannibal, Vlad l’Empaleur ou Miyamoto Musashi. Pour la première fois, tous les membres ont coécrit les morceaux, ce qui resserre l’ensemble.
La sortie s’accompagne de The Legendary Tour, commencée le 6 octobre à Istanbul. Dates françaises : Paris le 28 novembre, Lyon le 29 novembre. Le groupe passera ensuite par l’Allemagne (Cologne, Berlin) avant 32 dates en Amérique du Nord début 2026. Sabaton sera aussi tête d’affiche du Heavy Week-End en juin, avec Gojira et Electric Callboy.
Une dynamique relancée
Le retour du guitariste Thobbe Englund début 2024, après huit ans d’absence, a renforcé la cohésion du groupe, comme il l’a indiqué à Rock Hard Greece. L’effet se ressent sur scène comme en studio.
Avec plus de deux milliards de vues sur YouTube et trois milliards de streams cumulés, Sabaton s’impose durablement dans le paysage metal mondial.




