“Dégagez. Ne me contactez plus jamais” : Wes Borland (Limp Bizkit) règle ses comptes avec les pro-Trump

(Mis à jour le ) à 13h07
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“Dégagez. Ne me contactez plus jamais” : Wes Borland (Limp Bizkit) règle ses comptes avec les pro-Trump © YouTube

Wes Borland, guitariste de Limp Bizkit, a de nouveau appelé les partisans de Donald Trump à ne plus le suivre sur les réseaux sociaux. Un message virulent, qui s’inscrit dans une série de prises de position politiques de plus en plus marquées au sein de la scène metal américaine.

Wes Borland tranche : « Dégagez. Ne me contactez plus jamais »

Dans une story Instagram publiée cette semaine, Wes Borland a partagé une image accompagnée du message suivant : “Si l’un de mes abonnés a voté pour Trump, le soutient ou reste proche de quelqu’un qui soutient son administration, c’est terminé. Dégagez. Ne me contactez plus jamais.”

Le message a largement circulé en ligne, notamment sur Reddit. Borland n’en est pas à son coup d’essai : dès 2016, il avait déjà exhorté les partisans de Trump à s’éloigner de lui, assortissant son propos d’une diatribe virulente contre le candidat républicain. Son opposition, constante, prend aujourd’hui une nouvelle résonance dans un climat politique tendu aux États-Unis.

Une scène metal de plus en plus politisée

Le message de Borland a été repris sur X par Tom Morello (Rage Against The Machine), qui y a glissé une référence aux paroles de Limp Bizkit. Une interaction notable, tant les relations entre les deux musiciens ont longtemps été distantes — Tim Commerford ayant qualifié Limp Bizkit de “bêtise inspirée par Rage” dès 2016.

D’autres artistes se montrent tout aussi critiques à l’égard de Trump. Randy Blythe (Lamb Of God) a récemment publié une tribune dénonçant “la cruauté, l’inhumanité et la corruption” du gouvernement. Ice-T, de son côté, a modifié les paroles de Cop Killer en ICE Killer, en réaction à deux meurtres récents imputés à des agents de l’immigration. Neil Young a offert son catalogue musical aux habitants du Groenland en guise de protestation contre les ambitions territoriales de Trump, tandis que Roger Waters (Pink Floyd) dit craindre pour sa vie en raison de ses critiques répétées.

Alors que Limp Bizkit doit se produire au Hellfest 2026, la déclaration de Wes Borland reflète une tension palpable au sein de la scène rock et metal, où la prise de parole devient parfois une forme de résistance politique.

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