Avant All Is In Sync, And There’s Nothing Left To Sing About et bien avant Dust Of The Human Shape, Ghost Atlas avait déjà trouvé une bonne partie de son identité avec Gold Soul Coma. Sorti en 2014, ce premier EP de Jesse Cash est probablement la meilleure porte d’entrée dans le projet.
En huit morceaux et une petite demi-heure, on retrouve déjà ce mélange de rock alternatif, de post-hardcore mélodique et d’ambiances planantes qui définit Ghost Atlas. Avec un côté un peu plus brut que sur les albums suivants.
Huit morceaux, presque aucun détour
Elixir Of Life et Glass Waves installent immédiatement le son du projet, avec les guitares aériennes et la voix très mélodique de Cash. Midnight Starlet et Mood Ring continuent dans cette direction, entre passages calmes et montées plus nerveuses.
Mais le morceau à retenir reste Sacred Organs. Plus long, plus ample et probablement le plus marquant de l’EP, il montre particulièrement bien ce que Ghost Atlas apporte en dehors d’Erra. Skin Cult, Rainmaker et Demons complètent un disque assez compact, qui ne cherche pas à en faire des tonnes.
Le Ghost Atlas que je conseillerais en premier
Les albums suivants sont plus propres et plus ambitieux, mais Gold Soul Coma possède une spontanéité que j’aime beaucoup. Et avec seulement huit chansons, il permet de comprendre Ghost Atlas sans devoir se lancer directement dans un album de cinquante minutes.
Si Sacred Organs, Glass Waves ou Elixir Of Life fonctionnent sur vous, le reste de la discographie devrait suivre assez naturellement.