Dimmu Borgir : le meilleur album pour découvrir le black metal symphonique

(Mis à jour le ) à 18h58
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Dimmu Borgir : le meilleur album pour découvrir le black metal symphonique © Tetralens

Dimmu Borgir fait partie des groupes qui ont ouvert le black metal à un public bien plus large. Plus mélodique, plus cinématographique et plus spectaculaire que la majorité des formations du genre, le groupe norvégien a imposé une vision symphonique du metal extrême devenue incontournable.

Mais entre les débuts plus rugueux des années 90, les albums ultra orchestraux et les productions massives des années 2000, il n’est pas toujours simple de savoir par où commencer.

Bonne nouvelle : selon que vous recherchiez la violence pure, les ambiances gothiques ou le grand spectacle symphonique, Dimmu Borgir offre plusieurs excellentes portes d’entrée.

Pourquoi Dimmu Borgir est une porte d’entrée idéale vers le black metal

Le black metal reste souvent intimidant pour les nouveaux auditeurs :

  • productions abrasives ;
  • chant extrêmement agressif ;
  • atmosphères froides et hostiles ;
  • codes underground très marqués.

Dimmu Borgir conserve cette noirceur, mais y ajoute :

  • des orchestrations grandioses ;
  • des mélodies immédiatement mémorables ;
  • des structures plus accessibles ;
  • une production moderne et massive.

Résultat : le groupe est devenu l’un des rares noms du black metal capables de toucher un public bien au-delà de la scène extrême traditionnelle.

Le meilleur album pour commencer : Death Cult Armageddon (2003)

S’il ne fallait retenir qu’un seul album pour découvrir Dimmu Borgir, Death Cult Armageddon serait sans doute le point d’entrée idéal.

On y retrouve tout ce qui a façonné la réputation du groupe :

  • un black metal symphonique monumental ;
  • des orchestrations omniprésentes ;
  • une production gigantesque ;
  • un équilibre parfaitement maîtrisé entre agressivité et accessibilité.

C’est l’album où Dimmu Borgir assume le plus clairement son versant “blockbuster”.

Pourquoi c’est l’album idéal pour débuter

  • Les orchestrations rendent les morceaux immédiatement accrocheurs
  • La production reste massive tout en conservant une vraie lisibilité
  • Les riffs demeurent agressifs sans sombrer dans le chaos
  • L’ensemble possède une dimension cinématographique très marquée

Même des auditeurs peu familiers du black metal peuvent rapidement accrocher à son souffle épique et théâtral.

Les morceaux à écouter en priorité

  • Progenies Of The Great Apocalypse — le titre emblématique du groupe ;
  • Vredesbyrd — un équilibre parfait entre brutalité et mélodie ;
  • Eradication Instincts Defined — plus agressif et spectaculaire ;
  • Blood Hunger Doctrine — toute la noirceur orchestrale de Dimmu Borgir.

Pour les amateurs d’ambiances gothiques et mélodiques

Puritanical Euphoric Misanthropia (2001) constitue une autre excellente porte d’entrée.

Beaucoup de fans y voient l’équilibre parfait entre :

  • l’agressivité du black metal ;
  • les mélodies sombres ;
  • les orchestrations ;
  • l’identité gothique du groupe.

C’est aussi l’album qui a largement contribué à populariser Dimmu Borgir au-delà du public black metal traditionnel.

Pour découvrir le Dimmu Borgir le plus orchestral

Avec Abrahadabra (2010), le groupe pousse encore plus loin son approche symphonique :

  • véritable orchestre ;
  • arrangements très cinématographiques ;
  • production ultra moderne ;
  • dimension presque hollywoodienne.

Les puristes le jugent parfois trop accessible ou trop propre, mais pour un nouveau public, c’est une entrée particulièrement efficace.

Pour explorer leurs racines plus black metal

Il faut alors remonter à Enthrone Darkness Triumphant (1997).

Cet album marque un tournant majeur dans l’histoire du groupe :

  • un son encore froid et agressif ;
  • des claviers devenus centraux ;
  • une production plus puissante ;
  • les fondations du style symphonique moderne de Dimmu Borgir.

Pour beaucoup de fans historiques, il reste le classique absolu du groupe.

Que valent les premiers albums ?

Les débuts de Dimmu Borgir se rapprochent davantage du black metal norvégien traditionnel, notamment avec :

  • For All Tid (1995) ;
  • Stormblåst (1996).

Plus atmosphériques, plus bruts et moins spectaculaires, ces albums sont souvent recommandés une fois familiarisé avec le black metal le plus traditionnel.

Le principal piège avec Dimmu Borgir

Le plus grand malentendu consiste à attendre du groupe un black metal “puriste”.

Dimmu Borgir a toujours occupé une place à part :

  • plus théâtral ;
  • plus mélodique ;
  • plus accessible ;
  • plus spectaculaire.

C’est précisément ce qui explique les critiques d’une partie des puristes… tout en faisant du groupe l’un des noms les plus populaires du genre.

Pourquoi Dimmu Borgir reste une référence du metal extrême

Peu de groupes ont réussi à rendre le black metal aussi accessible sans en diluer totalement la noirceur.

Dimmu Borgir a ouvert les portes du metal extrême à des milliers d’auditeurs grâce à :

  • ses orchestrations massives ;
  • son identité visuelle forte ;
  • ses productions monumentales ;
  • sa capacité à mêler violence et grand spectacle.

Le groupe a également profondément influencé toute une génération de formations symphoniques et extrêmes dans les années 2000.

Par quel album commencer selon vos goûts ?

  • Death Cult Armageddon : pour le Dimmu Borgir le plus spectaculaire et accessible ;
  • Puritanical Euphoric Misanthropia : pour un équilibre entre noirceur, mélodie et ambiance gothique ;
  • Enthrone Darkness Triumphant : pour comprendre les racines de leur black metal symphonique.

Derrière les polémiques autour de leur accessibilité, Dimmu Borgir reste l’un des groupes les plus importants et influents de l’histoire du black metal moderne.

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