Wes Borland, guitariste de Limp Bizkit, a réagi aux critiques suscitées par ses récentes prises de position à l’encontre des partisans de Donald Trump. Pris pour cible sur les réseaux sociaux, le musicien assume pleinement ses propos et revendique une ligne claire : refuser toute forme de haine, quitte à nourrir la controverse.
Une réaction directe face au tollé
À l’origine de la polémique, une série de messages publiés en story Instagram dans lesquels Wes Borland invitait explicitement ses abonnés soutenant Donald Trump à se désabonner. Il y affirmait ne plus vouloir entretenir le moindre lien avec les sympathisants de l’administration Trump, une prise de position rapidement relayée et vivement critiquée en ligne.
Face aux réactions négatives, Borland a pris la parole une nouvelle fois sur Instagram afin de répondre à ses détracteurs. Dans une publication distincte, visible sur ses réseaux sociaux, il s’est dit surpris par l’hostilité suscitée par son message : « Vous me tombez dessus parce que je ne veux pas de haine dans le monde, c’est quand même fou », écrit-il, en référence aux critiques reçues.
Une position assumée de longue date
Wes Borland rappelle que son opposition à Donald Trump ne constitue en rien une nouveauté. Dès 2016, alors que ce dernier était encore candidat à la présidence des États-Unis, le guitariste avait déjà exprimé publiquement son désaccord avec ses idées et son discours. Les messages récents s’inscrivent ainsi dans la continuité d’un positionnement revendiqué de longue date.
Dans une autre publication mise en ligne le jour de son anniversaire, Borland élargit son propos en s’en prenant également à l’ICE et à une partie du paysage politique américain. Il y affirme agir en accord avec ses convictions personnelles, tout en raillant les commentaires l’invitant à se cantonner à son rôle de musicien : « Continuez à voter contre vos propres intérêts et à me dire de me contenter de jouer de la guitare, je ne l’avais jamais entendue celle-là », lance-t-il.
Malgré la controverse, Wes Borland ne montre aucun signe d’apaisement et semble déterminé à poursuivre ses prises de parole publiques, au risque de susciter de nouvelles réactions contrastées.