Soilwork entre dans une nouvelle phase créative. Le groupe suédois de death metal mélodique dispose déjà d’assez de morceaux pour remplir plus d’un album, alors que l’écriture du successeur d’Övergivenheten (2022) progresse activement. Une dynamique collective inédite semble désormais porter cette nouvelle étape.
Un album déjà bien avancé
D’après une récente interview accordée à Metal Anthology, Björn “Speed” Strid confirme que le groupe a franchi un cap important dans le processus de composition.
Simon Johansson précise : “Nous avons déjà beaucoup de morceaux — plus qu’il n’en faut pour un album.” Il écarte toutefois l’idée d’un double disque : “Non, cela n’arrivera pas. Nous allons faire un album d’une durée classique.”
Le groupe privilégie donc une sélection resserrée au sein d’un vaste répertoire de titres, avec la possibilité de dévoiler quelques singles en amont.
Une orientation plus lourde, entre héritage et modernité
Strid évoque un tournant artistique, marqué par un fonctionnement plus collégial depuis la disparition de David Andersson en 2022 : “C’est davantage un effort collectif. Nous entrons dans une nouvelle ère.”
Sur le plan musical, le chanteur souhaite renouer avec la lourdeur du début des années 2000 : “Je voulais remettre en avant cette lourdeur et la mêler à une atmosphère plus récente, plus épique.” Il cite notamment A Predator’s Portrait, Natural Born Chaos et Stabbing The Drama comme points de repère en matière d’intensité.
L’album sera majoritairement autoproduit au studio de Johansson, avec la participation de l’ingénieur déjà impliqué sur les précédents disques.
Des dates en Europe francophone à l’automne
En parallèle, Soilwork se produira le 13 octobre au Zenith Paris – La Villette (France), le 14 octobre à la Rockhal d’Esch-sur-Alzette (Luxembourg), le 18 octobre à l’AFAS Dome d’Anvers (Belgique) et le 11 novembre à The Hall de Dübendorf (Suisse).
Le groupe s’est formé en 1995 et a publié son premier album, Steelbath Suicide, en 1998.
