Alice Cooper est convaincu que les Beatles se seraient « forcément » reformés si John Lennon n’avait pas été assassiné au début des années 80.
Le musicien a fréquenté Lennon et Paul McCartney après la séparation des Beatles, car tous deux étaient membres du fameux club de beuverie de Cooper, les Hollywood Vampires (dont fait également partie l’acteur et guitariste Johnny Depp).
Lors d’une récente interview pour QFM96, on a demandé à Cooper si le légendaire groupe de rock se serait reformé si Lennon était encore en vie, ce à quoi il a répondu : « Oui, forcément. Il faut bien comprendre leur histoire. Quand ils se cherchaient des noises, au moment de la rupture et de tous ces trucs, si quelqu’un dans les Vampires à l’époque – c’était notre club de beuverie – si quelqu’un disait du mal de Paul, John s’en prenait à vous, parce que c’était son meilleur ami. »
« Si quelqu’un disait quoi que ce soit à propos de John à Paul, Paul sortait de la pièce. Il partait tout simplement. Parce qu’on n’avait pas le droit de dire du mal de son meilleur ami. Ils étaient les meilleurs amis du monde, quoi qu’il arrive… Ils suivaient l’un et l’autre un chemin différent. John souhaitait être plus politisé. Paul n’était pas très porté sur le sujet. »
Alice Cooper prévoit de sortir son nouvel album, intitulé Road, le 25 août sur earMUSIC.
Le dernier single, White Line Frankenstein, un titre rock pur et dur agrémenté d’un solo de guitare caractéristique de Tom Morello (de Rage Against The Machine), peut être (re)découvert ci-dessous.
