Découvrir Judas Priest aujourd’hui peut vite devenir compliqué. Plus de cinquante ans de carrière, une discographie énorme et plusieurs périodes très différentes. Alors, par où commencer ?
Pour moi, la réponse est simple : Painkiller. Sorti en 1990, c’est Judas Priest dans ce qu’il a de plus rapide, agressif et spectaculaire.
Commencez par Painkiller
Dès le morceau-titre, Scott Travis détruit sa batterie, les guitares partent dans tous les sens et Rob Halford hurle comme un possédé. C’est excessif, mais ça fonctionne toujours aussi bien.
Surtout, l’album a étonnamment peu vieilli. Pour quelqu’un habitué au metal moderne, c’est probablement la meilleure porte d’entrée.
Et ensuite ?
British Steel pour les hymnes, Screaming For Vengeance pour l’équilibre entre mélodie et puissance, et Sad Wings Of Destiny pour découvrir les racines du groupe.
Pas besoin de se compliquer la vie. Lancez Painkiller, et voyez ce qui se passe.