Bien avant de devenir l’une des voix marquantes du metal moderne, Randy Blythe a été profondément influencé par la scène punk et hardcore des années 1980. Il y a quelques années, le chanteur de Lamb Of God évoquait trois albums découverts à l’adolescence, qu’il considère encore aujourd’hui comme essentiels.
Des influences fondatrices chez un chanteur aux racines punk
Dans une interview vidéo pour Impericon, Randy Blythe revenait sur les trois albums qu’il juge les plus importants de sa vie. Une sélection révélatrice, étroitement liée à ses premières années de formation musicale.
“Je les écoute depuis que j’ai 13 ans. Ce sont des disques qui m’ont façonné, des œuvres majeures dans ma vie.”
Sa liste comprend l’album éponyme de Bad Brains (1982), Never Mind the Bollocks, Here’s the Sex Pistols des Sex Pistols (1977), et Unholy Passion, premier EP de Samhain (1985). Trois œuvres emblématiques qui reflètent les racines punk et hardcore de la scène américaine des années 1980.
Trois disques cultes, trois esthétiques marquantes
Bad Brains est souvent considéré comme une référence du hardcore de Washington D.C., combinant énergie punk, passages reggae et spiritualité rasta. C’est aussi l’un des premiers groupes afro-américains à s’être imposé dans le punk américain.
Sorti en 1977, Never Mind the Bollocks… reste le seul album studio des Sex Pistols, mais son impact sonore et culturel en a fait un classique incontournable du punk britannique.
Enfin, Unholy Passion marque les débuts sombres et hybrides de Samhain, projet post-Misfits de Glenn Danzig, à mi-chemin entre horror punk et influences gothiques.
L’esprit punk toujours vivant
Aujourd’hui connu pour son travail avec Lamb Of God — groupe phare du groove metal américain — Randy Blythe n’a jamais renié ses racines punk. Dans une interview plus récente avec Metal Hammer, il confiait même qu’il ne pensait pas que le groupe irait au-delà d’un seul album, à l’image des Sex Pistols. Depuis, Lamb Of God a largement dépassé ce cap.

