La discographie de Devin Townsend peut facilement donner mal au crâne. Metal extrême, prog, ambient, pop, musique orchestrale… le Canadien a passé plus de trente ans à changer de direction. Heureusement, quelques albums suffisent pour entrer dans son univers.
Commencez par Epicloud
Epicloud (2012) est probablement la porte d’entrée la plus simple. Une production énorme, des refrains très mélodiques, des chœurs partout et ce côté grandiose typiquement Devin.
Lancez Kingdom et Grace. Vous saurez rapidement si vous voulez continuer.
Ensuite, Ocean Machine
Avec Ocean Machine: Biomech (1997), on touche davantage au cœur du personnage. Mélancolie, murs de guitares, passages atmosphériques et morceaux gigantesques, tout le Devin Townsend que l’on connaît est déjà là.
C’est moins immédiat qu’Epicloud, mais probablement plus représentatif.
Et si vous voulez du lourd
Direction Strapping Young Lad avec City (1997). Devin hurle, les guitares broient tout et l’ensemble ressemble parfois à une usine en train d’exploser. Pour pousser encore plus loin, enchaînez avec Alien.
Pour le reste, c’est assez simple. Transcendence pour le prog, Ghost pour le Devin calme et contemplatif, Empath pour celui qui décide de tout mélanger.
Si vous ne devez retenir qu’un parcours, faites Epicloud, Ocean Machine, puis City. Après ça, vous devriez savoir dans quelle partie du terrier vous avez envie de descendre.