En ce début d’année 2026, Brian May adresse à ses fans un message teinté d’espoir, mais aussi d’inquiétude. Le guitariste de Queen exprime ses craintes pour l’avenir de l’humanité, tout en appelant à la créativité et au dialogue dans un monde qu’il juge en crise.
Un Nouvel An entre optimisme et inquiétude
Brian May encourage ses fans à envisager l’année comme une nouvelle étape, riche en projets et en découvertes : “nouvelles opportunités – nouveaux rêves – nouveaux défis – nouveaux accomplissements”. “Le futur est encore devant nous ! Allons le chercher !”, lance-t-il avec énergie.
Mais dans une interview accordée à Radio Times, l’artiste de 78 ans confie son malaise face à l’état du monde : “Je me sens abattu face au monde des humains”, déclare-t-il. “La cruauté, l’ignorance, les mensonges, la réécriture de l’Histoire… tout cela me tient éveillé la nuit.”
Selon lui, l’art et la musique rendent plus sensibles à autrui : “Quand on aime vraiment l’art, je ne vois pas comment on peut vouloir faire du mal aux autres.” Il regrette une société de plus en plus divisée : “On a perdu la capacité à discuter et à respecter l’avis des autres. Ce climat de division fait peur.”
Faire vivre le passé, rester tourné vers l’avenir
Malgré ce regard désabusé, Brian May continue de faire vivre l’héritage du groupe. Le 22 décembre, il a partagé une version inédite du morceau Polar Bear, écrit en 1969 avec Tim Staffell au sein de Smile, groupe précurseur de Queen. Ce titre, retravaillé par Queen à ses débuts, figurera dans la prochaine réédition de Queen II.
Ce retour aux sources montre que le musicien reste pleinement investi dans la transmission de son œuvre, même dans une époque qu’il perçoit comme profondément troublée.
Publication de Brian May :
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