Powerslave de Iron Maiden : 13 faits que seuls les grands fans connaissent

à 12 h 09 min
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Powerslave de Iron Maiden : 13 faits que seuls les grands fans connaissent
© EMI

Loudwire vient de publier “13 faits que seuls les grands fans connaissent” sur Powerslave de Iron Maiden. Découvrez-les ci-dessous !

L’album Powerslave de Iron Maiden, sorti en 1984, est peut-être l’opus le plus important du catalogue du groupe, du moins lorsqu’il s’agit de comprendre sa domination absolue du Heavy Metal dans le monde entier.

C’était le cinquième disque du groupe, bien ancré au sein de la Nouvelle Vague de Heavy Metal britannique, et la pochette à thème égyptien, créée par l’artiste Derek Riggs, a permis à Maiden de préparer sa tournée la plus ambitieuse à ce jour – une tournée qui a peut-être été la plus exigeante qu’un groupe de Metal ait jamais entreprise.

L’histoire de ce magnifique album est riche, ce qui nous amène à quelques anecdotes, présentées sous la forme de 13 Powerslave Facts, que seuls les grand fans connaissent.

01. Eh bien, bonjour tout le monde !

La musique de Iron Maiden était peut-être cohérente – leur série de sept albums dans les années 80 est pratiquement inégalée – mais sur Powerslave, c’était la première fois qu’il y avait une cohérence dans le line-up d’un album à l’autre. Nicko McBrain était la dernière greffe de Piece of Mind et, à l’avenir, cette formation est restée intacte jusqu’au départ d’Adrian Smith en 1990.

02. De l’Angleterre aux Bahamas ! Mais avant d’en arriver là… les îles Anglo-Normandes ?

Alors que Maiden a fui la morosité de l’hiver anglais pour rejoindre les studios de Compass Point aux Bahamas pour Piece of Mind, il s’est dit qu’un autre séjour là-bas serait plutôt cool. Mais d’abord, le groupe avait de l’écriture à faire, alors avant d’aller là-bas, ils se sont installés à… Jersey, la plus grande des îles Anglo-Normandes. Cependant, Steve a quand même écrit la majeure partie de Rime of the Ancient Mariner une fois avoir pris l’avion.

03. Ô,  superbes morceaux instrumentaux

Incapable de trouver des paroles, Iron Maiden a choisi de laisser les mélodies de la guitare faire le chant sur le morceau intitulé Losfer Words (Big ‘Orra). Les musiciens avaient sorti deux morceaux instrumentaux jusqu’ici – The Ides of March et le chaotique Genghis Khan – et Losfer Words (Big ‘Orra) reste le dernier morceau instrumental qu’ils nous ont donné à ce jour.

04. Dave Murray, où es-tu ?

Bien qu’il soit le membre le plus ancien de Iron Maiden après Steve Harris, Dave Murray n’a jamais été l’un des principaux compositeurs du groupe. Pourtant, il était généralement crédité pour un ou deux morceaux peu connus (Judas Be My Guide, The Prophecy, Deja-Vu pour n’en citer que quelques-uns). Sur Powerslave, cependant, pas un seul titre ne lui est attribué, même dans le cadre de créations communes. Quoi qu’il en soit, nous avons tout de même le droit à ses excellents solos sur cet album.

05. 189 concerts ? Bien sûr, donnez-nous juste 331 jours

Y a-t-il jamais eu une tournée plus rigoureuse que celle de World Slavery, qui a vu le groupe donner 189 concerts en 331 jours entre 1984 et 1985 ? Sur les 197 concerts initialement prévus, seuls huit ont dû être annulés, dont la moitié pour des raisons de santé.

06. Iron Maiden derrière le rideau de fer

En pleine Guerre Froide, il était inconcevable qu’un groupe occidental pénètre dans le bloc de l’Est (le collectif des pays sous domination de l’Union Soviétique), encore moins un groupe de Heavy Metal avec une production scénique d’une ampleur indescriptible, que l’équipe de route devait trimbaler de concert en concert. Ayant pour objectif de dominer le monde, le groupe ne s’est pas laissé décourager par les frontières géographiques et les systèmes politiques menaçants.

07. Pas de représentation en direct pour la partie médiane de l’album

Le fait que les fans désignent souvent Powerslave comme leur disque préféré de Maiden est un peu étonnant, car la partie centrale de l’album n’a jamais été intégrée à une setlist. Pas une seule fois. Flash of the Blade, The Duellists et Back in the Village ne se sont jamais échappés du studio. De plus, Losfer Words (Big ‘Orra) n’a été joué que 70 fois en concert et n’est même pas resté sur la programmation pendant plus de la moitié de la tournée World Slavery.

08. Rock in Rio : À la conquête d’un continent avec un seul concert

Il n’y a pas d’endroit au monde où Iron Maiden est plus grand qu’en Amérique du Sud, où les fans sont souvent réduits aux larmes, si reconnaissants d’avoir été témoins de ce que beaucoup considèrent comme le plus grand groupe de Metal au monde. Mais avant Powerslave, Maiden n’avait pas encore planté son drapeau en Amérique du Sud, n’y ayant jamais donné de concert jusqu’à présent. Puis vint l’événement inaugural du Rock in Rio, où les Britanniques ont joué devant une foule de 300 000 personnes. “Nous avons conquis un continent entier en une nuit avec ce seul concert. Et c’était incroyable”, a déclaré Dickinson à Kerrang.

09. Bruce Dickinson, ce petit sournois

Tous les groupes se disputent. C’est tout à fait normal. Mais que se passe-t-il lorsque le chanteur est témoin d’un échange houleux entre le membre fondateur du groupe et son homologue rythmique, le batteur ? Heureusement, nous le savons, car Bruce Dickinson a secrètement enregistré une dispute entre Steve Harris et Nicko McBrain, qui a ensuite été sortie sous le titre Mission From ‘Arry, en face B de 2 Minutes to Midnight.

Un problème de communication sur scène a conduit Nicko McBrain à donner à son roadie une bonne raclée, ce qui a ensuite mis Steve Harris en colère, parce qu’il n’aimait pas voir quelqu’un de son groupe maltraiter un membre de l’équipe. Au moins, Steve a eu le sens de l’humour sur toute cette affaire.

10. Pouvez-vous trouver Mickey Mouse sur la pochette ?

Mickey n’est peut-être pas très Metal, mais tous ceux qui lisent ceci ont un film Disney préféré. D’ailleurs, y a-t-il une règle qui stipule que les métalleux Britanniques ne peuvent pas vendre un million d’albums ou deux et aller s’amuser dans “l’endroit le plus heureux de la terre” ? Eh bien, non. L’artiste Derek Riggs a glissé quelques éléments discrets dans cette superbe pochette sur le thème de l’Égypte, annonçant tranquillement les divers clin d’œils qui feraient partie du prochain album.

11. Le retour des thèmes de The Number of the Beast

C’est encore ces satanés six ! C’est presque comme s’ils trollaient les fanatiques religieux furieux à cause du refrain de The Number of the Beast. Le passage “six-six-six” a refait surface sur Back to the Village, quand Bruce chante “I see sixes all the way”, et que deux autres chuchotements suivent le premier en arrière-plan.

12. Flash of the Blade sur le grand écran

Si vous n’arrivez pas à passer à la radio, pourquoi ne pas faire une apparition sur la bande sonore d’un film d’horreur ? Flash of the Blade, dont vous savez maintenant qu’il n’a jamais été joué en direct, a été choisi pour le film Phenomena de Dario Argento, sorti en 1985. Dans le film, une jeune fille suisse en internat découvre sa capacité psychique à communiquer avec des insectes, et utilise ces nouveaux pouvoirs pour arrêter un tueur en série qui a massacré des filles de son école.

13. Merci pour la leçon de poésie, ‘Arry

Nous avons gardé le 13ème fait pour les chansons qui durent plus de 13 minutes. Rime of the Ancient Mariner – jamais une chanson sans refrain n’a été aussi bonne. Steve Harris l’a écrite tout seul, et il s’est vanté d’avoir enregistré le plus long morceau de Maiden, jusqu’à ce que Bruce s’enferme avec un piano et un rêve, en créant Empire of the Clouds, qui s’étend dans toute sa splendeur sur plus de 18 minutes.

Quoi qu’il en soit… concentrons-nous ici, il s’agit de poésie ! L’histoire originale a été racontée par l’Anglais William Taylor Coleridge, qui l’a écrite à la fin des années 1700. Pour faire court… un marin arrête un invité à un mariage pour se remémorer ses traîtrises en mer, où une mutinerie a failli le conduire à une mort certaine.

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