Avant la reconnaissance, Jake Kiszka a vécu une rencontre décisive : celle d’une Gibson SG de 1961, aujourd’hui au cœur de son identité sonore. L’épisode remonte aux débuts encore confidentiels de Greta Van Fleet.
À Chicago, le jour où Jake Kiszka trouve sa Gibson SG
D’après une interview accordée à MusicRadar, Jake Kiszka tombe sur l’instrument au Chicago Music Exchange, alors que Greta Van Fleet émerge à peine.
Peu familier des SG du début des années 60, il a un choc immédiat : “J’ai été instantanément fasciné. Son allure, son poids, la finesse de son manche…”. Le déclic est total : “C’était comme si la foudre me frappait… exactement le son que j’avais cherché toute ma vie”.
Une Gibson SG à 25 000 dollars… hors de portée
Reste un obstacle majeur : son prix, 25 000 dollars. “Évidemment, je n’avais pas les moyens de me l’offrir, j’étais un gamin sans le sou du Michigan”, confie-t-il.
Le PDG du Chicago Music Exchange, Andrew Yonke, prend pourtant le pari de lui faire confiance. Il lui laisse la guitare avec une condition simple : “Paie-moi plus tard, quand tu en auras les moyens”. Kiszka accepte — et finira par honorer sa dette.
Une guitare devenue centrale pour Greta Van Fleet
Depuis, cette Gibson SG ne quitte plus le guitariste et s’impose comme un élément clé de son son.
Dans le même temps, Greta Van Fleet s’est installé sur la scène rock avec Starcatcher, classé dans le Top 10 de plusieurs pays, confirmant sa progression.
La Gibson SG de 1961 de Jake Kiszka a depuis inspiré un modèle signature en édition limitée.