Zakk Wylde tranche net : courir après les tendances est une impasse. Le guitariste revient sur un déclic fondateur, provoqué par une reprise de Led Zeppelin, qui lui a fait réaliser qu’il jouait une musique qui ne lui ressemblait pas. Une prise de conscience qui guide encore toute sa carrière.
Le déclic Led Zeppelin qui a tout changé
Dans une interview accordée à Guitar World, Zakk Wylde se remémore ses débuts avec Zyris, un groupe alors formaté pour séduire les labels.
Le basculement survient sur scène, lors d’une reprise improvisée de Rock And Roll de Led Zeppelin : “On s’est regardés, on s’éclatait complètement. Et je me suis dit : ‘Pourquoi nos morceaux ne me font pas ressentir ça ?’”.
Le constat est sans appel : “Ce qu’on jouait sonnait artificiel et ne correspondait pas à ce qu’on aimait vraiment. Ça a été un déclic.”
Une ligne de conduite : authenticité totale
Depuis, Wylde suit un principe simple : “Vous devez jouer ce qui vous fait vraiment vibrer. C’est la seule façon d’avancer.”
S’il comprend les impératifs commerciaux, il refuse de s’y plier : “Les labels ne signent pas des groupes qui copient une tendance. Il faut rester fidèle à soi-même.”
Son approche est claire : bâtir une identité, rassembler un public, puis laisser le reste suivre.
Black Label Society : nouvel album et passages en France
Cette philosophie se reflète dans l’actualité de Black Label Society, qui vient de sortir son douzième album, Engines Of Demolition, avec notamment Name In Blood et Ozzy’s Song, hommage à Ozzy Osbourne.
Le groupe est actuellement en tournée avec trois dates en France : le 16 juin au Trianon à Paris, le 22 juin à La Laiterie à Strasbourg, puis au Sylak Open Air début août.
Black Label Society a publié Engines Of Demolition via Spinefarm.