Daron Malakian, membre fondateur de System Of A Down, a récemment évoqué sa toute première découverte de Kiss dans un épisode du podcast de Rick Rubin. Marqué dès l’enfance par l’esthétique spectaculaire du groupe, il raconte comment cette fascination a influencé sa vision du metal, bien avant même d’en entendre une seule note.
Quand Kiss effrayait… et fascinait
Invité du podcast Tetragrammaton animé par Rick Rubin, Daron Malakian est revenu sur le choc visuel provoqué par Kiss lorsqu’il avait trois ou quatre ans : “C’est l’image du Démon, le personnage de Gene Simmons, qui m’a marqué. Le feu, le sang… ça m’a fait peur, mais j’étais obsédé. Je n’avais même pas encore entendu une chanson. Le simple fait de les voir me suffisait”.
Il se remémore aussi une époque où, sans réseaux sociaux, l’imaginaire des fans comblait les vides : “Je pensais vraiment qu’Ozzy Osbourne vivait comme ça. Pour moi, c’était un extraterrestre. Je les voyais comme des personnages de dessins animés”.
Enfant, il devait ruser pour écouter certains groupes dont les pochettes étaient jugées trop inquiétantes par sa mère : “J’avais peur qu’elle refuse de m’acheter un disque d’Iron Maiden à cause de la couverture. Alors je demandais à un cousin plus âgé de me les copier sur cassette, sans l’image”.
Entre SOAD et Scars On Broadway, une activité toujours soutenue
Malgré l’absence de nouvel album studio depuis 2005, System Of A Down reste actif. Le groupe arméno-américain est attendu les 2 et 4 juillet 2026 au Stade de France, aux côtés de Queens Of The Stone Age et Acid Bath.
En parallèle, Malakian poursuit son travail avec Daron Malakian and Scars On Broadway. Son dernier album, Addicted To The Violence, est sorti en juillet. Il est remonté sur scène le 5 décembre à Los Angeles, avec plusieurs morceaux inédits au programme. Le single Your Lives Burn, extrait du disque, a récemment suscité des débats en ligne en raison de son ton jugé trop neutre face au climat politique actuel.